Au pays des songes : La Dame à la licorne
Au cours de sa carrière, Daniel Gagnon-Barbeau a réalisé plus de 5 000 œuvres, dont une centaine de portraits d’écrivain-e-s québécois, des paysages monumentaux et des œuvres intimistes sur la vie quotidienne. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions solo dans les Maisons de la Culture et les musées au Québec et au Canada, ainsi qu’en France et en Allemagne. Daniel Gagnon-Barbeau est membre du Rassemblement des artistes visuels du Québec (RAAV) depuis 1999 et membre honoraire à vie du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (Québec).
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Vernissage
Le vernissage de l'exposition se tiendra à la Maison Suger le lundi 8 juin 2026, à partir de 18h.
La touche lumineuse de la licorne a traversé les âges avec une étonnante vivacité. Se faufilant, toute furtive, entre rêve et réalité, elle n’a cessé de me charmer. J’ai souvent visité, comme allant en pèlerinage, le célèbre ensemble de six tapisseries de la Dame à la licorne au musée de Cluny à Paris. Dans ces nouvelles œuvres tout empreintes de tendresse, j’ai voulu souligner la délicatesse des voix intérieures de cette relation harmonieuse et paisible de la licorne avec sa Dame, la sublime richesse de cet univers onirique.
La recherche d’une émotion par la couleur est au cœur de la démarche du peintre québécois Daniel Gagnon-Barbeau :
J’ai représenté la licorne dans son corps chevalin, arborant un pelage chatoyant, tacheté ici et là des couleurs des fleurs de son environnement naturel, comme au jardin. Sa tête surmontée de son unique corne flamboyante, spiralée, puissante et dorée, son corps fabuleux avec sa queue lumineuse et virevoltante, le mythique animal tend ses pattes avant dans ce qui semble un tendre élan vers sa Dame, toute pensive. Entourée d’une aura hors du temps, celle-ci semble à l’écoute d’un message secret murmuré en son cœur, songeant peut-être à ce qui est écrit dans la dernière tapisserie de la Dame à la licorne au Musée de Cluny : « À mon seul désir », expression que des spécialistes ont interprétée comme signifiant que la seule chose que désire l’amour est la beauté de l’âme.
Exposition
Du 8 juin 2026 au 10 décembre 2026
de 10h à 18h
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Maison Suger
16, rue Suger
Paris 6
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Entrée libre

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