Au pays des songes : La Dame à la licorne

Du 8 juin 2026 au 10 décembre 2026 - Peintures de Daniel Gagnon-Barbeau
Lundi
08
Juin
2026
Jeudi
10
Déc.
2026
DAME 27 REV
La Maison Suger vous invite à découvrir les œuvres de Daniel Gagnon-Barbeau réalisées lors de son séjour à la Maison Suger au printemps 2026. Intitulée « Au pays des songes : La Dame à la licorne », l’exposition incite les visiteurs à se laisser transporter par le monde merveilleux des songes et le raffinement de cette relation tout en intériorité et sensibilité entre la Dame et sa licorne.

Au cours de sa carrière, Daniel Gagnon-Barbeau a réalisé plus de 5 000 œuvres, dont une centaine de portraits d’écrivain-e-s québécois, des paysages monumentaux et des œuvres intimistes sur la vie quotidienne. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions solo dans les Maisons de la Culture et les musées au Québec et au Canada, ainsi qu’en France et en Allemagne. Daniel Gagnon-Barbeau est membre du Rassemblement des artistes visuels du Québec (RAAV) depuis 1999 et membre honoraire à vie du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (Québec).

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Vernissage

Le vernissage de l'exposition se tiendra à la Maison Suger le lundi 8 juin 2026, à partir de 18h.

Affiche Dame à la Licorne
© Daniel Gagnon-Barbeau
Un monde merveilleux tout empreint de tendresse

La touche lumineuse de la licorne a traversé les âges avec une étonnante vivacité. Se faufilant, toute furtive, entre rêve et réalité, elle n’a cessé de me charmer. J’ai souvent visité, comme allant en pèlerinage, le célèbre ensemble de six tapisseries de la Dame à la licorne au musée de Cluny à Paris. Dans ces nouvelles œuvres tout empreintes de tendresse, j’ai voulu souligner la délicatesse des voix intérieures de cette relation harmonieuse et paisible de la licorne avec sa Dame, la sublime richesse de cet univers onirique. 

La recherche d’une émotion par la couleur est au cœur de la démarche du peintre québécois Daniel Gagnon-Barbeau :

J’ai représenté la licorne dans son corps chevalin, arborant un pelage chatoyant, tacheté ici et là des couleurs des fleurs de son environnement naturel, comme au jardin. Sa tête surmontée de son unique corne flamboyante, spiralée, puissante et dorée, son corps fabuleux avec sa queue lumineuse et virevoltante, le mythique animal tend ses pattes avant dans ce qui semble un tendre élan vers sa Dame, toute pensive. Entourée d’une aura hors du temps, celle-ci semble à l’écoute d’un message secret murmuré en son cœur, songeant peut-être à ce qui est écrit dans la dernière tapisserie de la Dame à la licorne au Musée de Cluny : « À mon seul désir », expression que des spécialistes ont interprétée comme signifiant que la seule chose que désire l’amour est la beauté de l’âme.

Daniel Gagnon-Barbeau
Publié le 10 juin 2026