« Narration des histoires » et « écriture de l’Histoire » dans le Proche-Orient du septième siècle

Cet article présente une étude sur la circulation des matériaux historiographiques à travers les frontières linguistiques, religieuses et politiques au Proche-Orient et à travers la Méditerranée au septième siècle. Les similarités que l’on observe entre certains textes historiques ont toujours été expliquées par l’utilisation de la même source écrite, mais l’auteur fait ici remarquer que la transmission orale devait aussi jouer un rôle très important dans la circulation des informations historiques, avant et à côté de la production écrite. On en trouve notamment des traces dans huit chroniques médiévales écrites en grec, latin, syriaque et arabe.

L'auteur

Maria Conterno, Department of History, University of Ghent (Belgium), BA and MA, University of Padua; Ph.D., Istituto Italiano di Scienze Umane (Florence), works primarily on the interactions among Greek, Syriac and Christian Arabic cultures in Late Antiquity and Byzantium. Her doctoral dissertation, currently in print, is focused on the Oriental sources of Theophanes Confessor’s Chronographia. After a research stay in the United States (Princeton, Seeger Center for Hellenic Studies), and in Paris (“boursière Fernand Braudel”, Labex RESMED), she now works at the University of Ghent within a project on Late Antique historiography, conducting a research on the reception of Greek ecclesiastical histories in Syriac and Christian Arabic historiography.

Le texte

This text was written in the frame of a Fernand Braudel IFER Fellow ship, February-October 2013.

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