Transition écologique et justice sociale

Inventer de nouveaux modèles de fonctionnement

La crise environnementale actuelle, à laquelle s’ajoute depuis peu la crise sanitaire globale liée à l’épidémie de Covid-19, représente un défi sans précédent et appelle à des mutations d’envergure dans l’ensemble des usages politiques, économiques et sociaux, tant au niveau individuel que collectif. En dépit de la prise de conscience sociale et politique de la nécessité et de l’urgence d’une transition, et malgré des avancées de la recherche et des technologies sur la durabilité, les résultats escomptés se font largement attendre. Cela tient en partie à ce que nous ne disposons pas d’une compréhension suffisamment fine et opératoire de la façon dont des transitions de cette ampleur peuvent se conduire, à l’absence d’un projet d’ensemble qui puisse fédérer et engager les citoyens à agir collectivement, significativement, en faveur de la durabilité, pour la transformation profonde de la société et des comportements.

La transition environnementale, dans ce qu’elle implique comme invention de nouveaux modèles de fonctionnement en appui et complément aux évolutions techniques, ne semble alors possible que si elle est juste et perçue comme telle. Les relations entre enjeux environnementaux et défis de la justice sociale, déjà posées par la commission Brundtland il y a 30 ans, méritent alors d’être remises au centre des réflexions sur la durabilité et la transition. 

Programmes

Inégalités de « pouvoir d’action » et justice de la transition écologique

Pour les conceptualiser les différences de capacité d'action des ménages face à la transition écologique, ce projet propose une notion de "pouvoir d’action", qui intègre le contexte des situations individuelles et des "marges de manœuvre" dont disposent les individus, comme des dimensions psychologiques et normatives de l’agir.

Transilience

Le projet Transilience a comme enjeu premier la mise en place d’un dispositif de recherche participative ayant pour vocation à faire travailler ensemble universitaires, associations, pouvoirs publics, entreprises et citoyen.ne.s, par l’élaboration d’outils collaboratifs permettant de partager et d’opérationnaliser des connaissances sur la transition et la résilience territoriale. 

Partager