Un constat s’impose lorsqu’on examine la crise actuelle. D’une part, elle n’est pas apparue dans des systèmes périphériques (ce qui aurait permis de l’assimiler à une crise de croissance comme en Asie en 1997) ; d’autre part, elle n’est pas le fait d’organisations en phase de transition dans un système financier en évolution (comme en 1990 pour les Savings & Loans américaines). Cette crise, intervenant en phase de mondialisation, n’est pas une conséquence de la mondialisation mais le résultat d’un dérèglement ou de dérèglements intervenus au cœur même du système dominant.

DATE DE MISE A JOUR : 27/11/2009