Cicéron, collectionnisme et connaissance de l´art grec

projet « Pillages de guerre vs. culture esthétique : les œuvres d'art grecques dans le contexte romain pendant la période de la République »

Working paper de Karolina Kaderka

L'étude tente de faire apparaître, en soulignant l’importance d’une association des documents archéologiques et des sources littéraires, les aspects du transfert des œuvres d’art grec par les Romains à la fin de la République et plus précisément au temps de Cicéron. L'orateur et homme de lettres, qui désapprouve officiellement l’intérêt pour l’art considéré comme excessif, est en réalité un collectionneur passionné d’œuvres grecques et, de plus, ses traités de rhétorique attestent même une connaissance approfondie de l’histoire de l’art dans son propre cas, mais aussi dans celui de ses contemporains.

L'auteur

Karolina Kaderka est archéologue et historienne de l’art antique. Elle a obtenu en 2012 un doctorat (co-tutelle EPHE Paris/Université de Dresde), avec une thèse consacrée au décor tympanal des temples de Rome. En tant que post-doctorante Fernand Braudel-IFER outgoing à l’Université de Constance (2013/2014) elle a commencé un projet d’étude sur des pillages d’art et la culture esthétique des Romains pendant la République romaine. Depuis 2014 ATER à l’EPHE, associée dans l’équipe d’accueil AOROC (UMR 8546), elle poursuit ses travaux sur la sculpture antique et sur les transferts culturels et artistiques entre la Grèce et Rome.

Le texte

Ce texte a été rédigé grâce au soutien de la bourse Fernand Braudel-IFER outgoing lors du séjour de l'auteure à l’Université de Constance (2013/2014).

Citer ce document : 

Karolina Kaderka, Cicéron, collectionnisme et connaissance de l'art grec, FMSH-WP-2017-130, juin 2017.

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