Droits de l'homme et sécularisation des rapports religions-États

Quel rôle pour la jurisprudence de Strasbourg ?

Working Paper de Fernando Arlettaz

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a développé l’idée que la liberté religieuse, reconnue par la Convention Européenne des Droits de l’Homme, impose des limites aux attitudes possibles des États envers le religieux. Ces limites s’inscrivent dans une démarche de privatisation du phénomène religieux ainsi que d’autonomisation entre celui-ci et le pouvoir politique. L’article propose de revisiter de manière critique l’idée de sécularisation pour comprendre le rôle de la Cour Européenne dans la construction d’un principe de neutralité étatique en matière de religion.

L'auteur

Fernando Arlettaz est docteur en sociologie du droit et institutions politiques et chercheur au CONICET (centre national de la recherche scientifique argentin). Ses domaines de spécialité sont le droit international public (en particulier, le droit international des droits de l'homme) et la philosophie/sociologie du droit. Ses recherches sont centrées sur deux grands axes : les rapports entre le religieux et le juridique et les migrations internationales.

Le texte

Les recherches menant aux présents résultats ont bénéficié d’un soutien financier du septième programme-cadre de l’Union européenne (FP7/2007-2013 - MSCA-COFUND) en vertu de la convention de subvention n° 245743 – Programme de bourses post-doctorales Braudel-IFER-FMSH, en collaboration avec le Centre d’Études Internationales et Communautaires (Université Aix-Marseille) appartenant au LabexMed.

Citer ce document : 

Fernando Arlettaz, Droits de l’homme et sécularisation des rapports religions-États : quel rôle pour la jurisprudence de Strasbourg ? , FMSH-WP-2017-127, mars 2017.

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