Financialisation, flexibilité du marché du travail, crise globale et néo-impérialisme - une perspective marxiste

Working paper en anglais.

La «financialisation» est un processus qui suppose la suprématie de l’intérêt financier dans toutes les sphère de la vie économique. La finance n’a désormais plus aucun rapport avec l’activité économique réelle; elle a perdu son rôle traditionnel qui était de faire marcher l’économie réelle en servant de pont entre déficit et surplus. Mais la financialisation se nourrit de la flexibilité de travail qui aide à faire passer le surplus accumulé dans le secteur réel vers le secteur financier. Elle est elle-même est un processus «marchant à la dette», sur lequel se développent les circuits financiers. La crise globale est une réponse systémique au processus de financialisation, qui vit récemment les circuits financiers s’effondrer comme des château de cartes. Le système économique d’aujourd’hui est celui de la domination de l’économie globale par la finance telle que celle-ci fonctionne désormais dans le cadre de la financialisation. L’auteur analyse ici les rapports entre financialisation et flexilibilité du marché du travail et, en conséquence entre financialisation et crise globale.

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