La haine des migrants

Valise d'Olivier Douville pour la chaire Exil et migrations

Que faut-il savoir sur la migration en Europe aujourd'hui ?

La haine du migrant et non des migrants, la haine et non la peur, pour insister sur ce qui échappe à l’explication sociopolitique dans la tentative de compréhension des directives migratoires en Europe, largement fondées sur le rejet, l’enfermement et la répression.

On ne comprend pas car les chiffres montrent tant la facilité d’une intégration d’un point de vue démographique que le besoin de nouvelles forces de travail d’un point de vue économique. En outre, des migrations de masse exceptionnelles ont dans le passé été accueillies.

Actuellement « les migrants », à la différence de leurs prédécesseurs, ne sont pas nationalement catégorisés (les Italiens, les Polonais, les Algériens…) mais perçus comme une masse, sans doute menaçante à ce titre. Est-ce assez pour expliquer la haine et la suspension du réflexe d’hospitalité ?

Entretien réalisé lors de la table ronde de la chaire "Exil et Migrations" avec Virginie Guiraudon, sociologue politique, directrice de recherches au CNRS, Centre d'études européennes de Sciences Po Paris (UMR 8259) et Olivier Douville, psychanaliste et psychologue clinicien, Paris Ouest Nanterre La Défense, directeur de la revue Psychologie Clinique, modérée par Alexis Nuselovici (Nouss).

 

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